jeudi 28 novembre 2013

Des musulmanes écossaises enseignent l’Islam à des élèves


Une organisation composée de femmes musulmanes, a eu l’occasion de visiter une dizaine d’écoles en Ecosse en vue de corriger les idées fausses que les élèves se font de l’islam.
Un projet visant à lutter contre les stéréotypes
« Nous souhaitons construire des ponts afin que les enfants voient que nous ne sommes pas différents. » a confié Safa Yousef membre de l’organisation.
Ce projet a été mis en place dès lors qu’une école ait pris contact avec l’organisation, l’invitant à montrer la véritable image de l’islam. Cette école avait demandé à ses élèves de définir le mot « musulman », leurs réponses ont alors attisé l’inquiétude des enseignants : « terroriste », « 11 septembre », « effrayant ».
Safa Yousef a tenté de leur expliquer : « Les terroristes du 11 septembre ont détourné la religion. Ce qu’ils ont fait n’a rien à voir avec l’Islam, il y a des fous dans toutes les religions ». Elle réitère en disant : « Nous voulons qu’ils nous voient comme des femmes épanouies dans leur travail et qu’ils perçoivent le côté humain de l’islam. »
Le message est bien passé 
Concernant le voile, les élèves ont pu voir en photos des femmes portant un foulard, y compris la Reine d’Angleterre et Mère Thérésa. Ce qui les a d’autant plus surpris, c’est de voir qu’une femme « blanche » peut être musulmane : « La plupart d’entre eux ne réalisent pas que les musulmans viennent de toutes les nationalités et couvrent toutes les races. »
Captivés par ces deux jeunes musulmanes, les élèves ne voulaient plus partir. Robyn, 12 ans, a  révélé que ces deux femmes musulmanes lui avaient ouvert les yeux. Gemma, 13 ans, a déclaré : « On ne devrait pas juger les gens sur leur religion. »
Pendant que certains s’obstinent à imposer leurs points de vue -tel qu’en France- d’autres s’ouvrent aux différences pour mieux vivre ensemble.

mercredi 27 novembre 2013

Un rapport du Conseil britannique encourage l’apprentissage de la langue arabe


Selon un Rapport du Conseil britannique paru cette semaine, la langue arabe est classée parmi les langues dont l’apprentissage est des plus  prioritaires pour les enfants britanniques. Ce rapport qui établit un classement des langues les plus apprises, mais aussi des plus importantes pour le pays, encourage la mise en place d’un large éventail de langues aux enfants.

Apprendre plus de langues à plus de monde

Le rapport du Conseil britannique qui a été rendu public mercredi 20 novembre, et intitulé « Langues et avenir » fait un constat clair : les établissements scolaires britanniques doivent impérativement proposer aux élèves un large éventail de langues.
Dans le Top Ten des langues les plus parlées, nous retrouvons dans l’ordre respectif, le français, l’allemand, l’espagnol, l’italien, l’arabe le mandarin, le russe, et le japonais. Mais le pourcentage de personnes pouvant parler l’une de ces langues n’est pas assez élevé. En effet, les trois quarts de la population britannique sont incapables de parler l’une de ces 10 langues. Autrement dit, une seule portion de la population est plurilingue. Il faudrait donc beaucoup plus de personnes parlant des langues étrangères. Pour cela, l’accès à l’apprentissage des langes doit être facilité.
Proposer un large éventail de langues permettra au Royaume-Uni d’avoir des personnes parlant des langues différentes et qui sont de plus en plus importantes dans le monde d’aujourd’hui et dans les années à venir. Le rapport préconise donc de mettre en place des dispositifs pour favoriser l’apprentissage de ces langues, pour permettre à la Grande-Bretagne de ne pas être à la traîne culturellement, et économiquement. C’est le cas notamment du japonais, du chinois mais aussi de l’arabe.

L’apprentissage de la langue arabe encouragé par le rapport

Le rapport établit un éventail des langues les plus importantes à apprendre. Dans le classement des langues à apprendre, nous retrouvons en tête, l’espagnol  suivi juste après de la langue arabe.
Pour établir ce classement des langues d’avenir, le rapport du conseil britannique s’est basé sur plusieurs facteurs : les liens économiques de la Grande-Bretagne avec les autres pays, les priorités commerciales prochaines, les besoins des entreprises, les marchés émergents à forte croissance, les relations diplomatiques du Gouvernement, les destinations touristiques, etc.
Concernant l’arabe, son apprentissage pourrait contribuer à favoriser davantage les relations diplomatiques, économiques, mais aussi financières. La Grande-Bretagne aspire d’ailleurs à détenir un hub de la finance islamique à Londres. C’est un souhait de David Cameron de faire de son pays un centre mondial de la finance islamique annoncé lors d’un discours le jour de l’Aïd el adha à Downing Street.
Favoriser l’apprentissage des langues, c’est aussi un signe d’ouverture  à d’autres cultures, un moyen d’exploiter de nouveaux horizons, de saisir de nouvelles opportunités, et le Gouvernement britannique compte bien tenir cet engagement.

Angola: Le gouvernement dément l’interdiction de pratiquer l’islam


Angola - Le 26 novembre 2013 © koaci.com - Les autorités Angolaises ont démenti ce mardi, l’interdiction de pratiquer l’islam sans pour autant réfuter la destruction des mosquées à travers le pays.

Selon Manuel Fernando, directeur de l’Institut national sur les affaires religieuses au ministère de la culture Angolais : "Il n’y a pas en Angola une guerre contre la religion musulmane ni contre aucune autre religion (…) Il n’y a aucune orientation officielle visant à détruire ou à fermer des lieux de culte, quels qu’ils soient" a t-il affirmé mardi au cours d’une mise au point suite à l’annonce de la fermeture des mosquées à travers le pays.

Mardi 19 novembre, le ministre de la culture, Rosa Cruz e Silva avait mis le feu aux poudres en déclarant : " En ce qui concerne l’Islam, dont le processus de légalisation n’a pas été approuvé par le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, leurs mosquées seront fermées jusqu’à nouvel ordre".

Selon le ministère de la Culture, les fermetures ou destructions de moquées sont légales car motivées par l’absence de titre de propriété, d’autorisation de construction ou de documents officiels permettant d’ériger un édifice religieux.

Cependant le représentant des musulmans en Angola, David Ja, dénonce depuis septembre les fermetures et certaines destructions de mosquées dans l’ensemble du pays. Ce responsable de la communauté musulmane en Angola parle "d’intolérance religieuse" notamment après la fermeture d’une mosquée dans le sud du pays, la semaine dernière.

Les musulmans d’Angola originaires d’Afrique de l’Ouest ne représenteraient que 1% des quelque 18 millions d’habitants que compte le pays.

Nanita

SOURCE

lundi 25 novembre 2013

Initiation accélérée à la langue arabe et à la lecture du Noble Coran Promotion 2014




Pour la 18e année consécutive, nous allons dispenser incha-Allah nos cours d'initiation accélérée à la langue arabe et à la lecture du Noble Coran, promotion 2014.
Ces cours concernent pour le moment la section/Femmes du CET-ASNI
Il est donc porté à la connaissance du public que les inscriptions à nos cours d'initiation accélérée à la langue arabe et à la lecture du Noble Coran (Promotion 1435/2014) pour le niveau «Débutants» et le niveau  «Initiés», débuteront le mardi 26 novembre 2013 incha-Allah.
La rentrée aura lieu incha-Allah le dimanche 1er décembre 2013 à 10h au CET ASNI sis à côté de l’immeuble Bonferey.
Les sœurs désireuses de suivre cette formation, sont priées de s’y inscrire avant le début des cours...
Une permanence sera mise en place au CET ASNI à côté de la radio Bonferey du mardi 26 novembre 2013 au samedi 30 novembre 2013, le matin de 10h à 13h et l’après-midi de 17h à 19h.
Toutes les inscriptions se feront uniquement à ce lieu, ne nous adressez donc aucune demande d’inscription. Merci de votre compréhension!

Conditions de participation à la formation
1- Etre âgée de 25 ans au moins (présenter une pièce justificative).
2- Savoir lire et écrire en Français.
3- Disposer de ses fournitures scolaires dont la liste sera précisée aux inscrites.
4- Payer les frais d’inscription fixés à 1000 F CFA par personne.
5- Payer la totalité des frais de participation annuels fixés à 20.000 F par personne pour la première et la deuxième années et à 30.000 CFA par personne pour la troisième et la quatrième années.
6- S’engager à être régulière aux cours sous peine d’exclusion. Des détails seront donnés pour cette condition à la rentrée.
7- Savoir lire et écrire en Arabe (pour les niveaux 2 et 3) et réussir au test d’inscription.
8- Etre initiée à l’Internet ne serait-ce que pour recevoir, lire et/ou envoyer un courriel.
9- Disposer d’une adresse électronique ou en créer une au moment de l’inscription.
10- Lire et accepter les conditions de participation à la formation.
 Cheikh Boureima Abdou Daouda 

Canada: la police d’Edmonton à la recherche d’une tenue islamique pour les policières musulmanes


Alors que de nombreux pays mènent une lutte acharnée contre l’Islam, le Canada semble s’orienter vers une toute autre relation avec les musulmans du pays. En effet, la police d’Edmonton, ville située dans l’ouest du pays, est à la recherche d’une tenue islamique pour les policières musulmanes.
C’est ainsi que la police canadienne a élaboré deux prototypes du hijab en cours de validation actuellement. Ils ont entre autres été pensés par Natasha Goudar, directrice de la diversité, de l’équité et des droits humains.
L’un des objectifs de cette démarche est de faciliter l’accès au métier de policière aux femmes musulmanes et de ne pas les priver de leurs libertés de porter le hijab en tant que citoyennes canadiennes et musulmanes. C’est ainsi que Natasha Goudar a affirmé: «Nous avons besoin de plus de femmes dans le maintien de l’ordre. En raison de la société diversifiée dans laquelle nous vivons, les femmes musulmanes font partie des femmes à Edmonton ».
Ainsi, étant donné que l’interdiction de porter le hijab dissuaderait de nombreuses femmes de s’engager professionnellement, la police canadienne tente de leur proposer une solution. Cette décision est potentiellement une bonne nouvelle pour les musulmans canadiens. Cela peut peut-être représenter le début d’une ouverture et d’une tolérance envers l’Islam que beaucoup ne possèdent malheureusement pas.
SOURCE
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A propos de l’Islam en Angola
Ne confondons pas ISLAM et autorisation de mosquées. L’Angola a interdit l’autorisation de construire des mosquées et ordonné la fermeture des mosquées existantes mais peut-il empêcher les gens de croire, de pratiquer l’Islam même individuellement? Ce pouvoir n’appartient à personne. Nous prions Allah qui rend qui Il veut musulman et le conforme à le suivre de par Sa Volonté, d’assister nos frères et sœurs musulmans angolais et de leur inspirer les meilleurs comportements à adopter afin de surmonter cette dure épreuve. Qu’ils se rappellent que le Prophète de l’Islam prière et salut d’Allah sur lui et ses Compagnons, avaient connu une situation pareille mais Dieu les en avait délivrés et la bonne fin appartient toujours aux pieux.
Cheikh Boureima Abdou Daouda

lundi 18 novembre 2013

6000 versets du Coran protègent la nature, et que fait l’Algérien?


Sans être un spécialité de l’Islam ou de l’écologie, je ne puis m’empêcher de faire le constat suivant.  Sans aucun doute, l’Islam offre une profonde perspective écologique, alors comment se fait-il que nous les Algériens, nous nous comportons en parfaits ignorants dans ce domaine. La saleté de nos villes et de nos villages, la déforestation, la pollution de l’air  et de l’eau, l’érosion des sols, la destruction de la flore et la faune, la mauvaise gestion des déchets ménagers et toxiques, Et j’en passe.
La raison majeure est peut être que beaucoup d’entre nous n’ont pas conscience de l’essence écologique de notre religion. Les versets coraniques décrivant la nature et les phénomènes naturels sont plus nombreuses que les versets traitant de commandements et les sacrements. En fait, de plus de 6000 versets dans le Saint Coran, environ 750, un huitième du Livre, demande aux croyants de réfléchir sur la nature, d’étudier la relation entre les organismes vivants et leur environnement, à faire le meilleur usage de la raison et de maintenir l’équilibre et la proportion que Dieu a mis en place dans sa création. Les ressources naturelles, l’eau, l’air, les minéraux, les forêts sont disponibles pour notre usage, mais ces dons viennent de Dieu avec certaines restrictions éthiques qui leur sont imposées. Nous pouvons les utiliser pour répondre à nos besoins, mais seulement d’une manière qui ne bouleverse pas l’équilibre écologique et ne compromettent pas la capacité des générations futures à satisfaire leurs besoins.
Les Algériens doivent commencer a apprendre à vivre en harmonie avec la nature plutôt que de travailler contre elle. La base fondamentale du savoir dans l’Islam est la réflexion et la compréhension du fonctionnement interne de la nature. Même l’homme de la rue peut détecter les “signes divins” dans tous les phénomènes naturels qui l’entourent, et doit par conséquent observer à mieux comprendre “la voie de Dieu», qui est le terme coranique de «lois de la nature.” Ainsi, “dans la succession de la nuit et du jour, “” dans l’eau qui descend du ciel, donnant vie à la terre après qu’elle a été morte “,” dans le changement des vents “,” dans les montagnes qui dominent au-dessus de la terre. Dans les ruches des abeilles et le vol des oiseaux “,” dans l’émerveillement de la graine .”
Dans les paroles et les pratiques du Prophète Muhammad (QSSSL), les musulmans trouveront l’incarnation de l’orientation du Coran. De reboisement et la réhabilitation des terres, par exemple, le prophète a dit : 

”Celui qui plante un arbre avec diligence et s’en occupe jusqu’à ce qu’il arrive à maturité et porte des fruit est récompensé.” 

”Si un musulman plante un arbre ou sème un champ pour que les hommes et les bêtes se nourrissent, tout cela est la charité de sa part.” 

 “Celui qui rend la vie a une terre morte, qui cultive une terre abandonnée sera récompensé.”
Krimo Salem

Commentaire:
Le problème de l'insalubrité est général dans le monde musulman. Peu de musulmans veillent à la salubrité surtout publique alors que les sources de l'Islam regorgent des recommandations dans ce domaine.

jeudi 14 novembre 2013

La Finance Islamique, une réponse crédible face à la crise

 Il est vrai que la crise économique ne cesse de fragiliser certaines économies de par le monde, certains pensent la Finance islamique peut être une réponse crédible. C’est l’avis du spécialiste M. Ali Mouhammadine Hussein qui animait une conférence dans les locaux de l’Institut Africain de Management (IAM).
Face à la crise économique qui secoue le monde, les banques classiques ont dû revoir les crédits à la baisse. Mais selon M. Ali Mouhammadine Hussein, expert en Finance Islamique, cette option peut être une réponse crédible face à la crise. «La Finance islamique est la solution qui peut sortir le monde de la crise qu’il traverse actuellement. C’est pourquoi Londres veut devenir l’une des capitales de la finance islamique», explique l’expert à l’occasion d’une conférence organisée par l’Institut Africain de Management (IAM). Selon lui, la Finance Islamique ne se concentre pas que sur le halal, mais elle essaie de mettre en œuvre des mécanismes capables de sortir les pays du sous-développement. Ainsi, l’expert appelle le gouvernement du Sénégal à mettre l’accent sur le développement endogène à travers l’éducation sur la foi, en favorisant l’éthique et le bon comportement. «L’éthique et la foi sont liées au développement. Aujourd’hui, il faut aller vers un développement qui va vers des sciences plus innovantes, mais il faut toujours établir un lien ombilical entre l’éthique et le savoir», suggère-t-il.
Mieux, le conférencier y va de ses propositions. Ainsi, il trouve pertinent de mettre en place un comité pluridisciplinaire, sous la forme d’une société de participations dans laquelle 51% des capitaux seront libérés par des participations extérieures et le reste, réparti en petites actions qui seront vendues au niveau national de sorte que même les plus démunis puissent y avoir accès. «Le Comité va se charger de multiplier ces sociétés qui vont travailler dans différents domaines de l’économie et du développement. Bien développées, ces entités peuvent être des sources de financement crédibles. En Malaisie par exemple, les populations ont beaucoup participé à ce type de comité et aujourd’hui, le pays se développe et n’a même pas besoin des soutiens de la Banque Mondiale ou du Fonds Monétaire International (FMI). Ils ont créé des Sukuk, sous forme d’emprunts obligataires, mais en se conformant à l’Islam», a souligné l’expert.
Selon M. Hussein, l’Islam, sur lequel se base cette finance, appelle à copier les réussites partout où elles se trouvent. Parce que, selon lui, à l’heure actuelle, beaucoup de réussites sont notées dans le monde, il ne faudrait pas se gêner à les copier tout en les adaptant aux recommandations de l’Islam. «La Finance islamique permet de mutualiser les épargnes, si petites soient-elles, d’investir, de financer les différents projets et offre des services bancaires multiples, en mettant à la disposition des commerçants et opérateurs de la liquidité», enseigne-t-il.